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Bien
entendu, "Le cauchemar de Dracula"
n'est pas le premier ni le seul film réalisé sur le thème
du fameux vampire, le
comte de Dracula, mais c'est celui que
je préfère. Il est en fait la
troisième adaptation cinématographique du célèbre roman
de Bram Stocker, et la première en couleurs. Les précédentes
réalisations étaient Nosferatu (1921) en Allemagne, et Dracula
(1931) aux États-Unis. Elle sera suivie d'une série
prolifique réalisée aussi bien en Grande-Bretagne qu'en
Allemagne ou en Espagne.
Les deux principaux interprètes de cette
version
deviendront vite des spécialistes du cinéma anglais d'épouvante.
Christopher Lee incarna le comte vampire pas moins de dix
fois en quinze ans, allant même jusqu'à se parodier lui-même
dans une réalisation française, "Dracula père et
fils".
Jonathan
Harker est parvenu au lointain château du comte Dracula,
dans les Carpathes, pour détruire le monstre qui terrorise
la région. Car Dracula est le dernier descendant des
vampires suceurs de sang. Mais Harker, sur le point de réussir,
est mordu par le comte et devient vampire à son tour.
Son ami, le docteur Van Helsing, retrouve son corps en état
de survie et le libère de la malédiction en lui enfonçant
un pieu de bois dans le cœur.
Van Helsing vient annoncer la mort de Jonathan à sa jeune
fiancée, Lucy Holmwood. Mais cette dernière, alitée, est
en proie à une inexplicable langueur depuis plusieurs
jours. En fait, Lucy a elle aussi reçu la morsure de
Dracula.
Lucy devient vampire à son tour et Van Helsing doit la délivrer
avec l'aide de son frère Arthur Holmwood. Les deux hommes décident
d'unir leurs efforts pour combattre le monstre et
recherchent activement sa cachette. Mais Dracula a élu
domicile dans la cave de la propre demeure d'Holmwood et
vampirise Mina, la femme d'Arthur...
Cette fois, Van Helsing et Arthur interviennent à temps et
poursuivent le comte jusque dans son château. Dans la
bibliothèque, Van Helsing ouvre le rideau qui laisse passer
les premiers rayons du soleil. Dracula, paralysé, tombe en
poussière.
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